que penser encore du Tacheles ?

July 30th, 2010

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rien, probablement rien.

kunsthaus tacheles
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le souvenir n’exclut pas l’allégresse

July 27th, 2010

Joie naïve de mon ostrogoth à se perdre dans le dédale pourtant hyper expressif du memorial de l’Holocauste, peut-être un exutoire à nos tentatives d’explications.

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Joie simplement des danseurs de hip-hop devant le stade olympique.

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clichés européens

July 26th, 2010

cadenas.jpg À Paris, puisque Paris constitue désormais une étape, j’ai découvert la récente coutume des mignons cadenas du pont des arts. Et toujours les mêmes questions, comment pendant 25 ou 30 ans, ai-je pu considérer Paris comme l’unique normalité même pas questionnable, et aussi, si après tout, ce ne serait pas là quand même ma normalité.

 

À Mons, un soir de coupe du monde, une femme m’a quasiment prise dans ses bras pour m’indiquer où elle avait acheté son cornet de frites. J’ai trouvé ça désarmant.

 

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À Bruxelles, j’ai fini par comprendre que les flèches sur les panneaux indiquaient non pas la direction, mais la voie à emprunter.

 

amsterorange.jpgÀ Amsterdam, nous fûmes pris par surprise dans la marée orange acclamant le retour des presques champions.

 

kmm.jpgDans le parc Hoge Veluwe autour de l’exceptionnel musée Kröller Müller, j’ai réalisé que si je possédais un appareil pour prendre des images et un autre pour enregistrer les sons, rien ne me permettrait de capturer la merveilleuse odeur des pins par une chaude journée d’été.

 

hambourgbynight.jpgHambour, Hambourg, magnifique, libre et hanséatique Hambourg. J’ai l’impression d’être dans Kiki la petite sorcière. Tout m’y enchante. Manger un kebab, boire une bière assis sur les bords d’un canal par une soirée caniculaire, et je suis dans ma ville idéale. (photo JD)

 

Et enfin Berlin. Méconnaissable. Toutes plaies pansées, dit-il.

bébé requin en capsule

June 27th, 2010

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saisir la transition

June 24th, 2010

Je n’ose écrire la sublimation.
Je lis des choses que je ne comprends pas. Je les relis, encore, presque à vouloir hypnotiser les signes sur le papier ou l’écran. À force, je sais que des barrières mentales vont céder, et je crois, bien qu’il s’agisse de mathématiques, qu’il est plus question d’intégration que de compréhension. Pas de grand éclair, pas d’eureka soudain, enfin peut-être mais ce n’est pas obligatoire, c’est bien la subjectivation de la connaissance. Beaucoup de latences sont parfois nécéssaires, admettre qu’il faut laisser les concepts évoluer et faire leur chemin seul, sans être consciemment focalisée dessus. Mais ne pas oublier non plus de reprendre régulièrement le chemin des signes, les faire jouer, voir si la route est enfin ouverte, sinon, forcer un peu pour aller un peu plus loin, la route risque de se perdre sans cela. Ce qui hier me semblait totalement étranger, alienisant, éventuellement contre-intuitif, réussit à former un système cohérent et au final tellement intégré que toute cette période transitoire où je me trouvais vaseuse, mal-à-l’aise dans un brouillard conceptuel, elle-même s’évapore. Belle tentation d’oublier cette confusion dérangeante, pourtant est-ce l’occasion de piocher dans ce souvenir-là un salut possible version perdons-nous connaissance ?
Je sais aussi que l’étape suivante serait de se préparer pour le transmettre, même si j’ai peu de chance de mettre en pratique cet enseignement-là un jour.

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En attendant, je n’ai pas arrangé l’état de mon audition à la Bascule hier soir, au concert à l’électricité sérieusement enlevée de Napalm Jazz, ainsi que des légendaires Gendarmerie.

brouillon

June 15th, 2010

Brouillon au musée de la danse, ça explose tous les degrés de hypitude, je suppose.
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(photos cb avec mes filtres favoris.)

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Le charmant musicien itinérant est Philipp Quehenberger, passé un peu plus tôt dans la semaine à Blind Spot. (photo jd, parfait au naturel.)

I ♥ LaTeX - chapter* : toc, page heading

June 15th, 2010

Pour la table des matières, j’ai utilisé le package tocloft personnalisé via un fichier de style qui permet de régler entre autre les espacements (et bien d’autres choses comme d’habitude, mais là j’avais simplement besoin que la toc tienne sur une seule page), voici le contenu de mytoc.sty (en général je n’utilise pas ex comme unité de mesure, parce que c’est par définition assez incontrôlable, mais j’ai dû pomper ça quelque part et trouver le résultat très bien) :

\usepackage{subfigure}
\usepackage[subfigure]{tocloft}
\setlength{\cftbeforetoctitleskip}{0pt}
\setlength{\cftaftertoctitleskip}{6pt}
\setlength{\cftbeforepartskip}{1.5ex}
\setlength{\cftbeforechapskip}{1ex}
\setlength{\cftbeforesecskip}{0.5ex}
\renewcommand{\cftaftertoctitle}{\hfill}

Bon toujours est-il que la structure du livre était la suivante :
avant propos constitué de remerciements, dédicaces préface et introduction, indiqués par \frontmatter, c’est numéroté en romain comme il se doit, puis le contenu du livre, introduit par un \mainmatter remet le compteur page à 0 et la numérotation en chiffres arabes. Le livre est en deux parties, la première contenant elle-même 10 chapîtres qui ne devaient pas être numérotés, donc indiqués par un \chapter*. Pour l’insertion des chapitres dans la table des matières j’ai donc utilisé à la suite de chaque déclaration de chapter* : \addcontentsline{toc}{style voulu dans la table , par exemple chapter ou section }{Titre du chapitre}.
En dehors de cela, une chose qui m’a demandé beaucoup d’essais infructueux jusqu’à finalement adopter une solution “à la main”, c’est les têtes de page. Je voulais en petites capitales le tître du livre à gauche et le chapitre à droite. À ma grande surprise, je n’ai pas réussi à l’automatiser avec les commandes associées à fancyheadings et cie, a priori à cause justement des chapitres non numérotés. Finalement à la suite de la déclaration de chapitre (donc juste avant ou juste après le addcontentsline précédent), j’ai tout simplement utilisé : \chead[\sc Titre du livre]{\sc Titre du chapitre} avec un appel \usepackage{fancyhdr} dans le préambule.

I ♥ LaTeX - crop marks & chinese input

June 9th, 2010

Il y a des gens comme Donald Knuth, qui non contents d’écrire l’une des bibles de l’informatique - The art of computer programming, première édition 1968, composée sur machine Monotype , 7 volumes au total - et trouvant moche la première réimpression par photocomposition, decident d’écrire leur propre logiciel de composition, TeX, ainsi que le jeu de polices de caractères appropriées.

TeX vient de τεχ, début du mot τέχνη (« art, science », en grec ancien), et se prononce /tɛx/ ou /tɛk/, au choix.

Pour faire bref, quelques années après, une bonne âme (Leslie Lamport) a étendu TeX en LaTeX, le rendant un poil plus facile d’accès. Pour du texte scientifique, c’est assez parfait, et permet de se concentrer sur les équations, pas sur les numérotations de sections ou la mise en forme globale. Au final, bien qu’il soit peut-être préférable d’avoir une certaine disposition d’esprit pour aimer s’en servir (il semble assez rare que les zélateurs de LaTeX n’aient pas beaucoup à voir avec les mathématiques ou l’informatique), la réaction générale est de s’extasier sur la qualité et l’élégance du résultat. C’est utilisé de manière professionnelle au minimum par la plupart des éditeurs de revues ou livres mathématiques, et il va sans dire qu’il s’agit d’un logiciel libre avec des millions d’ajouts d’extensions et de ramifications. Il en existe même désormais des versions WYSIWYG.
Bon j’avais personnellement quelques heures de LaTeX à mon compteur, mais je n’avais jamais maquetté de bout en bout un vrai gros livre plein de rebondissements, d’encadrés, de notes de bas de page et compagnie pour lequel il allait falloir être sérieusement sérieux, et ne pas oublier d’éradiquer veuves et orphelines (quoique j’avoue avoir un peu négligé les premières) et autres joyeusetés orthotypographiques. Donc, pour ne pas perdre les quelques hacks que j’ai découverts à cette occasion, en voici une (première ?) compilation.

  • les traits de coupe J’ai préparé un document A5 (indiqué dans le documentclass, et dans les specifications geometry), me disant qu’un format prédéfini serait certainement le plus *universel*, ce qui, il s’est avéré, n’était pas la meilleure des idées. En effet, le A5 est égal en théorie à 14.85 cm x 21 cm. Or, l’imprimeur ne règle qu’au millimètre… donc à choisir au final entre 14.8 et 14.9. Pour les traits de coupe, le package “crop”, option cam (les crop marks de dvips sont sécantes et inutilisables par l’imprimeur) qui fait de jolies cibles, width et height règlent la taille du papier, a posteriori inutile (j’ai longtemps mis A4), mais je ne savais pas si l’imprimeur n’aurait pas de restrictions à ce niveau.

    \usepackage[a5paper, top=2cm, right=2cm, width=11.2cm, height=16.5cm]{geometry}
    \usepackage[cam, width=18truecm, height=24truecm, center, dvips]{crop}
  • pour écrire du chinois par copier-coller

    %pour le chinois
    \usepackage[cjkgb]{ucs}
    \usepackage[utf8x]{inputenc}
    \usepackage[C10,T1]{fontenc}
    \DeclareFontSubstitution{C10}{gbsn}{m}{n}

    meremondeenfant.jpg

J’applique des filtres putassiers sur des photos de provinciale en virée parisienne.

May 31st, 2010

possibly perfect soundtrack : pan american, the river made no sound.
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Joe

May 23rd, 2010

L’actualité cannoise (je veux dire la palme d’or 2010) me permet de réchauffer une vieillerie de plus, millésime 2005. On peut lire (je ne sais pas pour combien de temps encore), la critique du film Uncle Boonmee d’Apichatpong Weerasethakul, Joe pour faire court, et je me dis qu’Azoury pourrait constituer ma dernière raison d’acheter Libé.
Bon sinon, mon petit truc à moi, ça s’appelle Jungle Her ou pourquoi j’ai demandé à mon frère de m’offrir un dvd d’Apichatpong Weerasethakul pour Noël. Cliquer sur l’image ci-dessous, puis cliquer sur jungle, puis sur les images pour passer à la suivante. J’en avais fait une espèce d’impression petit format sur papier semi-cartonné pour mon frère, et ça reflète l’enthousiasme néo-rural néo-robinsonien cotentinois de 6 mois. Not a big deal anyway.
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du bruit et des robots

May 16th, 2010

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une chose carnée asian style et des oeufs au lait

May 15th, 2010

Le dessert pour moi le plus régressif au monde, LE truc qui sent ma maman, c’est les oeufs au lait, ce que peut-être chez les gens chics on appelle crème caramel sans caramel, ou crème brulée sans brulé, rebaptisés “p’tites crèmes à mamie” par mes [ostro/wisi]goths. J’en fais rarement puisqu’il s’agit des prérogatives à présent grand-maternelles, mais bon, parfois les crèmamies sont reclamées crèmamans, et j’oublie systématiquement les proportions : un gros gros demi-litre de lait, 4 oeufs, du sucre 100g environ, une gousse de vanille. Faire bouillir le lait avec une bonne partie du sucre et la gousse de vanille, battre les oeufs avec le restant de sucre. Verser le lait sur les oeufs très doucement en battant pour ne pas qu’il y ait de cuisson inhomogène et trop violente, enfourner au bain marie à thermostat 3 (moins de 100° en tous cas), jusqu’à ce que ça soit cuit (c’est à dire environ 3/4 pour des ramequins, beaucoup plus pour un gros plat).

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Sinon le plat de viande qui tue, ça prend environ 2′30 à préparer et tout le monde aime : une pièce de viande (à peu près n’importe laquelle) à cuire au four. Enduire (séquentiellement ou en marinade c’est encore mieux si on y a pensé) de beaucoup de :
- ail pressé
- gingembre rapé ou pressé (très pratique au presse-ail, mais très mauvais pour la longévité de ce dernier)
- miel
- shoyu
rajouter de l’eau au fond du plat, enfourner relativement chaud pour la duréé nécessaire à la cuisson de la viande (ça grille caramélise sur le dessus, mais on peut aussi régulièrement re-humecter la viande avec la sauce en cours de cuisson).

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Jason Kahn, Timelines

May 14th, 2010

Nous avons vu Jason Kahn deux fois en tant que percussionniste dans le duo Repeat qu’il formait avec Toshimaru Nakamura au no-input mixing board à l’époque Pezner, en 98/99. C’est certainement un de mes plus beaux souvenirs musicaux.
Tombée il y a quelques jours sur cet enregistrement d’une de ses productions en libre accès : Jason Kahn - timelines_ny , et la partition, qui vaut le coup d’oeil, presque trop belle pour ne pas se poser la question du foutage de gueule. Mais non, vraiment pas. Le résultat relève de l’improvisation sous contrainte pour un groupe qu’il mixe en direct (pour ce concert : guitar, electronics + cracked everyday electronics + ipod’s, electronics + contrabass + percussion), c’est très délicat et très puissant à la fois.
Voilà ce qu’il dit de son travail de composition par ce type de partition, dont on peut voir d’autres exemples sur son site web :

Mes travaux graphiques de ce genre ne sont (donc) pas interchangeables, ils sont conçus dans le contexte d’une instrumentation particulière et encore plus important, pour les personnalités des musiciens qui, à l’origine, y participent. En ce sens, je considère ces travaux comme étant plus qu’un regroupement d’instruments, mais comme des situations sociales qui convoient en même temps une dynamique de groupe particulière suivant les paramètres d’une partition graphique.
Les musiciens sont libres d’interpréter les partitions comme ils le désirent. Je leur demande simplement d’adhérer à la portée dynamique indiquée et aux repères temporels pour savoir quand commencer ou arrêter de jouer.
La durée de “Timelines_NY” sert à inscrire ces travaux plus vers une idée d’environnement plutôt que de performance. Je voudrais que les joueurs aussi bien que le public, accèdent à un endroit où l’idée du temps qui passe est reléguée en arrière-plan, où l’attention se concentre sur le son, sur un continuum sans début ni fin.

Et justement, lors des concerts de Repeat au Pezner, c’est exactement ces sensations/idées qui m’avaient envahie et vraiment donné l’impression de vivre un moment exceptionnel. Dans ce post-là, voilà les mots qui m’étaient venus à leur sujet : “… ils ont réussi à emplir la salle de lignes, de figures d’intensités incroyablement belles, sur un maillage rythmique parfois mouvant, parfois stable, jamais hostile, la matière éléctrique/organique qui filait dessus et au travers.”
J’adore faire des auto-citations.
Une lomo d’eux :
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carosserie

May 11th, 2010

Ces choses viennent de s’installer dans (la cabane de) mon jardin, et en attendant de trouver comment les en dissuader, je ne peux m’empêcher d’admirer la parfaite cohérence de leur monde animal.
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(photo : jd, au péril de sa vie)

un golem musical

May 7th, 2010

Parmi nos tentatives presqu’abouties-mais-pas-tout-à-fait d’écriture de softs musicaux, il y en a une qui aurait dû s’appeler quelque chose comme “genetic ambianthizer”. L’idée de départ était le fruit direct du désir de mêler la création informatique-musicale avec les algorithmes génétiques sur lesquels je venais un peu de travailler, plus précisément, sur des algorithmes de vie artificielle.
L’idée de la vie artificielle est très simple : à partir d’une population dont les individus sont décrits par leur génotype, créer de nouvelles générations en recombinant les génotypes suivant un système de réplication + mutation, un individu ayant de meilleures chances de se reproduire selon son taux d’adéquation à son milieu (la “fitness”). L’efficacité (et la beauté) de ces algorithmes réside dans le fait de réussir à créer de la complexité et faire “émerger” de la nouveauté à partir de ces règles ultra-simples. Hasard et nécéssité, c’est la vie.

“genetic ambianthizer” au départ s’appellait “genrythm” car nous voulions travailler avec des patterns rythmiques. Résultat assez sympa, dépendant surtout de la qualité musicale des fonctions de fitness que nous essayions de définir (tout l’intérêt et la difficulté de la chose), mais ça groovait pas mal, surtout avec des sons de tablâs — l’hypnôse auditive semble toujours très accessible quand on déverse des tablâs en continu.
Ensuite, à la place de sons type boîte à rythme, j’ai voulu injecter des samples “environnementaux”. À tout hasard ce que j’avais sous la main dans notre robinsonnerie cotentine, bruits de ports, de mer, de pas, etc. En dépit de la qualité déplorable de mes acquisitions sonores (pas de sous, pas de matos même minimal, tout très compliqué) et de leur évantail très réduit, je me souviens de quelque chose de plutôt intéressant… et décourageant. Un vrai golem musical… à quoi bon alors …. à quoi bon créer/écouter de la musique quand on entend cela (et qu’on trouve ça bien) ?
De toutes façons, je code(ais) comme une gougnafière, (contrairement à monsieur qui fait du bon code tout dur), tout ça reste atrocement buggué, et n’a pas une chance de compiler, sauf à s’y remettre sérieusement.
Mais en ce moment, alors que je me concentre (vois/écoute) plus précisément sur les musiques expérimentales, je me dis que mon golem était quand même pas mal, et surtout maintenant que je ressens, en plus, le besoin, la nécéssité du geste. C’est là sans doute que le désir renaît.

(obscur : performativité est un mot qui me poursuit depuis plusieurs mois, depuis la performativité du genre – un jour j’arriverai à lire Judith Butler pour de vrai — , à celle de la maternité — idées glanées au cours de l’édition exténuante mais passionnante de ce livre qui part lundi à l’imprimeur ! fingers crossed — , et enfin plein d’une évidente ampleur pour ce qui est du champ musical)

Bon alors, et après ? Ben après ça va finir par être maintenant.