Foucault (+4) - Les sociétés disciplinaires - La bio-politique

je passe le chapître sur la police, trop déprimant
L’anatomo-politique qui produit les corps dociles, s’articule autour de la bio-politique, dans le sens où le “pouvoir-savoir est un agent de transformation de la vie humaine”.
kabuk.jpg Le pouvoir gère dorénavant l’espèce et non l’individu, avec en dérive finale, le génocide, “rêve des pouvoirs modernes” comme arme de prédilection, le racisme en tant que fonction de mort.
Par la suite, dans le contexte d’un capitalisme qui effectue la transition d’un capitalisme d’accumulation centré sur la production à l’économie néolibérale basée sur la circulation des flux, la rigidité de la société disciplinaire s’avère inefficace. Les formes de contrôle se complexifient (”crise des disciplines”) : “les individus ne sont pas disciplinés, ils sont virtuellement contrôlables”.
Cette mutation du pouvoir et de la société disciplinaire va donner lieu à de nouveaux concepts: la notion de gouvernementalité va remplacer celle de bio-pouvoir.

2 Responses to “Foucault (+4) - Les sociétés disciplinaires - La bio-politique”

  1. Pascale Says:

    Tu me pardonneras j’espère cette intrusion qui n’a rien à voir, mais tu te souviens, toi, du nom du jeu de poche avec des carrés qui coulissent, huit carrés sur les neuf possibles ou 15 sur les 16, je ne sais plus ? tu sais, le truc qui explique le structuralisme et sa case vide, justement ? Flute de zut, j’ai passé la journée à essayer de retrouver ce truc. Sinon aujourd’hui j’ai discuté avec une probabiliste, universitaire en pétard, qui s’interroge sur Montessori. Il faudrait que je vous présente.
    Bon dimanche !

  2. cb Says:

    taquin me dit l’homme qui pallie à mon “mais oui mais bien sûr, je vois tout à fait de quoi elle parle!”

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