Foucault (+1) - Les sociétés disciplinaires - le pouvoir ;

Bon je tente de reprendre petit joueur, “pas des idées justes, juste une idée” qu’ils (DG) disaient.
disclame-je: ce n’est qu’un petit bout de résumé du résumé “l’humanisme de Michel Foucault” de Didier Ottaviani & Isabelle Boinot, avec pour seule ambition de garder le fil des idées.
(je ne parlerai pas du tout de ce qui a traît à la notion d’archive, j’ai besoin de plus de perspective sur ce thème, j’attaque donc par la seconde partie)

Le pouvoir, selon Foucault, se comprend par analogie à la notion physique de force, comme un ensemble de reseaux de rapports de force. “Tout est pouvoir”.
Le pouvoir s’intègre au sein d’énoncés qui sont le produit d’un savoir sans lequel il ne peut acquérir de forme.
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L’état doit alors organiser la société pour faciliter la production (de richesse en l’occurrence pour l’état moderne). Cela se fait par le biais de disciplines: “Ces disciplines ne sont pas destinées à sanctionner les comportements déviants, mais à inciter les individus à les rejeter par une organisation et une orientation de leur pratique sociale.”

Je suis sensible à l’aspect relationnel de cette approche du pouvoir, dans un monde où les objets deviennent de plus en plus flous. D’autre part, ce cadre énonciatif ouvre donc une voie d’intervention sur deux niveaux: dynamique des pouvoirs et modelage des instances connectées.

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