bruit

Bascule pour Le Dépeupleur (= Zbigniew Karkowski et Kasper T. Toeplitz, concert organisé par Larsen Commercial, qui a un sacré blogroll à défaut d’alimenter son propre fil, une playlist des dj sets peut-être ? — je regrette d’être partie trop vite) .
Je n’en ai pas pensé grand’chose à part que je suis un peu restée sur ma faim et que j’aime toujours le bruit*. J’aime le bruit avec une naïveté puérile parce que la saturation sensorielle permet d’accéder à d’autres degrés de perception. Aux musiciens d’habilement peupler ce bruit, agencer les intensités et en faire un nouveau monde (ce à quoi parvient plutôt bien le Dépleupleur justement), à moi de l’explorer ou d’en profiter pour agrandir le mien.
sensorband2.pngsensorband3.pngBiscuits de la période PezNer (voir ce post-là) : quelques lomos forcément floues de Sensorband auquel participait Karkowski et sur mon petit pli de la vague de l’époque, une interview de Tetsuo Furudate himself, le roi des flapping pants.
sensorband1.gif
* je me sens tout de même à la relecture, obligée de préciser qu’en général, dans la vie quotidienne, je supporte ça très mal, le bruit, et que c’est peut-être la première raison de mon enchantement néo-rural-de-quasi-6-ans.

2 Responses to “bruit”

  1. Bérangère Says:

    “J’aime le bruit avec une naïveté puérile parce que la saturation sensorielle permet d’accéder à d’autres degrés de perception. ”

    Certains groupes humains n’appellent-ils pas cela “Transe” ?

  2. cb Says:

    Oui enfin je sais rester très polie comme audience.

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