Foucault - 0

Il y a une douzaine d’années, Monsieur O me faisait l’amitié de me laisser publier la machine à gazouiller (Deleuze Guattari et l’underground) sur un mien site mignonnet de l’époque. Aujourd’hui Monsieur O est entré dans la cour des grands, en fanfare, devenant éditeur en nom propre, et lançant une collection de philosophie illustrée, pour le moment aussi excitante que réussie: le sens figuré. Les deux premiers opus, L’humanisme de Michel Foucault, et Spinoza par les bêtes sont, c’est la moindre des choses de le dire, magnifiques. Tout m’emballe. C’est beau, c’est bien fait, et on a l’impression d’en ressortir plus intelligent.
couvmfthumb.jpgDonc pour commencer, Foucault. Je vais oser dire que je n’ai jamais été bien loin dans ceux que j’avais essayés. Une occasion de m’instruire, c’est ce que j’ai pensé en ouvrant “l’Humanisme de Michel Foucault” (voir les premières pages). Un recentrage essentiel, voilà ce que j’y ai trouvé.
Je voudrais donc résumer/extraire pour moi, pour conserver l’enchainement des idées.
Le plus étrange c’est que tout ça résonne d’une drôle de manière avec la mémétique (qui est en train justement de me phagocyter l’esprit).

Leave a Reply