Foucault (+3) - Les sociétés disciplinaires - la normalisation ;

poulpe.jpgLa normalisation consiste tout d’abord en l’établissement d’un modèle optimal (vis à vis du but productif de l’instance qui exerce le pouvoir). Elle sera essentiellement un facteur d’homogénéïsation destiné à faciliter le traitement d’une multitude d’individus, chacun étant subjectivé par le calcul de son rapport à la norme. Un système de micro-pénalités, chatiments et récompenses, est mis en place. Le jugement est alors porté sur l’individu bon ou mauvais et non sur son travail: la déviance à la norme devient un critère moral. Une lourde tâche d’archivage documentaire est nécéssaire pour instaurer un climat d’évaluation permanente, d’examen généralisé. (cette surveillance globale constituant le terreau des sciences humaines!!). Enfin, la normalisation permet la hiérarchisation de la société, et donc son rangement. Plus que sur l’enquête, le système repose sur l’aveu, c’est à dire, à la fois “la reconnaissance de l’action commise ; l’obligation de connaitre nous-même notre vérité, de la montrer et de la reconnaitre comme véridique“.

2 Responses to “Foucault (+3) - Les sociétés disciplinaires - la normalisation ;”

  1. Bérangère Says:

    On my tiptoe, I say Hello ! Chut !

  2. cb Says:

    Yo!

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