mythe néorural #0

s90_img_2510_250.JPGoui je sais c’est dégoutant.
Dans Drowning By Numbers de Peter Greenaway, il y a ce jeu que le jeune garçon décrit : il s’agit de compter le nombre d’animaux morts sur les routes en fonction du jour de la semaine, c’est “The Great Death Game”. En m’installant à la campagne, j’imaginais que je pourrais moi aussi m’y adonner, hé bien non, en fait, pas tant que ça. Mais j’ai quand même appris que le renard n’était pas qu’un animal de fable.

Sans Greenaway je n’aurais (peut-être) jamais écouté Nyman ou Mertens, et sans eux, je n’aurais jamais découvert plein d’autres trucs bien. En attendant, je n’ose pas revoir les Greenaway que j’ai tant adulés (favoris de l’ancien temps : Zoo) (de peur de me trouver rétrospectivement insupportable).

2 Responses to “mythe néorural #0”

  1. G Says:

    moi non plus j’ose pas. Meurtre dans un jardin anglais résonne toujours dans mon coeur, rien que d’écrire le titre me fait des choses.

  2. cb Says:

    bah pour celui-ci, je crois en avoir vu des bouts une des dernières fois que je suis passée devant une télé, et qu’à ma surprise, ce n’était pas du tout empesé, au contraire, et toujours assez stimulant. Je devrais prendre le temps de le revoir, pour au moins essayer de comptabiliser tout ce qui m’était passé au dessus de la tête à l’époque.

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